Sonothérapie et Bols Chantants


Le Cabinet vous propose des séances de soin avec les sons des Bols Chantants fabriqués au Tibet et au Japon. Par ailleurs l'environnement sonore est élargi à d'autres instruments thérapeutiques : Gong, Tambour d'eau, Mokubio, Sansuela etc... Cette association agit sur l'harmonisation des corps subtils reliés aux chakras et les éléments énergétiques du corps : La Terre, l'Eau, le Feu, l'Air et l'Ether.

La Médecine Traditionnelle Asiatique aborde en effet le son comme une source puissante de rééquilibrage énergétique, à égalité avec les autres techniques (acupuncture, acupression, ventouses, massages, moxibustion...). Ces musiques, jouées et enregistrées de façon à créer un véritable "bain sonore", sont capables d'harmoniser les éléments subtils du corps, du mental et du psychisme.

Ces séquences sonores sont des invitations à calmer son esprit, à se poser sur son rythme, sa respiration, à recentrer son énergie sur "l'ici et maintenant",  sur son coeur, ou sur des thèmes de la vie que l'on souhaite voir progresser ou être résolu. Les champs à équilibrer sont vastes : ils peuvent concerner 'une zone du corps à soigner - pendant ou après une prise de médication par ex - un problème émotionnel à dépasser, une technique de lâcher-prise personnelle à trouver si le besoin se fait sentir, etc.

Sur ce sujet des liens entre les techniques de soin énergétique et le son, il existe peu d'écrits et parmi ces derniers peu sont traduits en français. Peu d'écoles de MTC en France font état de ce savoir ancien. Une source intéressante expliquant les indications - et les limites - de cette méthode est détaillée dans l'ouvrage du Dr Mitchell L. Gaynor, médecin en exercice à New York, formé à la Western Medical School de l'Université du Texas, ancien interne de l'Hôpital Universitaire de N.Y. et affilié à l'Ecole de Médecine de Cornell USA.

Voici un extrait :
"Nous connaissons cette médecine (c'est-à-dire la MTO) à travers l'acupuncture et la phytothérapie chinoises qui modifient et revivifient la circulation du chi. Peu savent cependant que la médecine chinoise emploie également des méditations reposant sur des techniques de respiration profonde et sur l'usage de mantras constituées de "syllabes sacrées" que l'on chante sur des tonalités profondes et basses. Daniel Reid, un expert de la médecine chinoise, nous dit que les trois syllabes les plus efficaces sont "OM"  qui stabilise le corps, "AH" qui harmonise l'énergie, et "HUM" qui concentre l'esprit. Les chinois ont ainsi su reconnaître que le son et la respiration constituent des outils permettant de se rendre pleinement réceptif à l'énergie vitale qui peut être ensuite canalisée pour rééquilibrer les différents systèmes de notre complexe "corps-esprit". Une fois que nous avons atteint cet équilibre, nous sommes de nouveau
centrés sur notre essence..."
 (in "Sons de guérison, un médecin révèle le pouvoir thérapeutique du son, de la voix et de la musique", éditions de l'Aigle).

 
D'autres traditions thérapeutiques connaissaient (Egypte, Mésopotamie...) et pratiquent encore aujourd'hui (Tibet, Japon, Turquie...) cette source de retour au bien-être. En Europe Occidentale, la pratique des Chants Grégoriens répondaient aux mêmes aspirations et aux mêmes règles reposant sur un savoir ancestral et précieux. Aujourd'hui, dans le sillon de ces pratiques anciennes, des expériences médicales permettent d'évaluer les effets positifs des sons émis par les dauphins sur la santé humaine et certains enseignants, de Yoga notamment, offrant ainsi la possibilité de retrouver les bases de ces techniques merveilleuses.

 

Pour toute information pratique, consultez la page "Consultations et Tarif".

 



A lire sur le sujet :

 

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/08/28/24054-bienfaits-musique-pour-cerveau
 
"Acupuncture Traditionnelle Vibratoire : application des sons, des couleurs et des parfums en acupuncture traditionnelle" Michel Cortinovis, préface de Jean Motte. 

 

"Sons de guérison, un médecin révèle le pouvoir thérapeutique du son, de la voix et de la musique"  Dr Mitchell L. Gaynor